De grandes émotions sportives partagées pendant cette période de festivités olympiques

Le marathon pour tous des JO dimanche 10 août 2024 :


Disputé de nuit le 10 août 2024, les sensations étaient décuplées sur un parcours inédit et original, qui a fait l'honneur au patrimoine et à l'histoire de l'hexagone et de la région parisienne. Offrir aux français une expérience exceptionnelle des jeux, c'est l'ambition de Paris 2024.

Avec le marathon pour tous Paris 2024, Bastien Harnay, portant le dossard 5710, a emprunté le même parcours que le marathon olympique, et cette expérience lui a permis de vivre une expérience sportive, sensorielle et émotionnelle extraordinaire dans un Paris nocturne. 




C'est sur la distance reine qu'il a couru les 42,195 km. Il s'est donc élancé du parvis de l'Hôtel de Ville pour s'achever sur l'Esplanade des Invalides, moment inoubliable.

C'est dans la peau des athlètes olympiques, sur le même parcours que le marathon olympique, épreuve mythique depuis les premiers Jeux de l'ère moderne en 1896 à Athènes, qu'il a achevé cette épreuve en 3 heures 10 minutes et 54 secondes, avec une moyenne de course à 13,32 km/h, tout en rendant hommage à la riche histoire qui a fait la France et Paris.





Témoignage de Bastien Harnay :

"Marathon pour tous : l’opportunité de fouler le parcours des olympiens, une véritable folie 🔥
Gagné grâce aux jeux du Club 2024 en octobre 2021, ce dossard portait une excitation particulière. Sans pression ni ambition de performance, l'objectif était simplement de savourer chaque instant de cette course unique.

Dès les premiers pas, la ferveur de la foule nous emporte, donnant presque l'illusion de viser une médaille olympique 🥇😅. Je me cale sur un rythme régulier dès le début, que je maintiens jusqu'au bout. Le public est présent, le tracé est vraiment superbe. Les descentes abruptes auront été le véritable défi, rendant les jambes bien lourdes 😮‍💨.

Les derniers kilomètres ne sont pas simples : les jambes se transforment en bouts de bois, mais on s’accroche. L’ambiance est incroyable, toute la ville brille alors que nous revenons de Versailles 🤩.
Apparemment, la course était si bien qu’on a eu droit à 500 mètres supplémentaires 💁🏻‍♂️. Marathon bouclé en 3h08'42 à la montre, pris dans le jeu de cette aventure unique !"


Triathlon Embrunman dans les Hautes Alpes le jeudi 15 août 2024 :


L'Embrunman est un triathlon hors norme qui a bâti sa légende sur une histoire riche en sueur, en coups de pédale, en foulées et en battements de jambes au coeur des Hautes Alpes.

Cette discipline qu'est le XXL au format "Ironman" est composée de : 3,8 km de natation, 188 km de vélo et 42,195 km de course à pied, le tout dans un environnement montagnard. La grosse difficulté pour la partie cycliste est la montée du col de l'Izoard.

Jean-Gabriel Bauzin s'est lancé le défi de réaliser ce triathlon hors norme, combinant distance extrême et dénivelé très important. Il a donc, dès l'aube, à 5h50, effectué 3,8 km de natation dans le plan d'eau d'Embrun, puis enchaîné 188 km de vélo avec un passage au col de l'Izoard à 2263 mètres d'altitude et 42,195 km de course à pied, marathon vallonné entre 780 et 880 mètres d'altitude disputé autour du village d'Embrun et du plan d'eau.











Pari gagné pour ce licencié, adepte du sport en montagne. Avec ses légendes et sa réputation, c'est le sourire heureux de voir tous les siens sur le parcours ainsi que les supporters l'acclamer sur les derniers mètres qui lui restent à parcourir.






L'effet de la ligne d'arrivée est plus fort qu'un gel, la franchir est une récompense de taille. Bravo pour ce défi réalisé en 15 heures 17 minutes et 39 secondes.

Place à la récupération. Jean-Gabriel a certainement d'autres projets plein la tête pour la saison prochaine...


Témoignage de Jean-Gabriel Bauzin :

"15 août 2024, 6h, je suis au départ de mon 3ème Embrunman pour le 40ème anniversaire de l’épreuve. Après une préparation minimaliste (500km de CAP, 50km de natation et 3500km de vélo dont 1200 sur le dernier mois), je sais que cela va être difficile comme à chaque fois, mais l’objectif est de finir et d’aider un peu, si j’en ai les moyens, Marie sans qui je ne serai certainement pas revenu ici cette année et qui s’attaque pour la première fois à ce format XXL et à Embrun : Embrunman à deux c’est mieux ! 6h, ce départ magique dans le plan d’eau (la machine à laver dans le noir) : je m’élance comme d’habitude en queue de peloton (grave erreur) et pour l’une des premières fois en natation, je prends du plaisir à nager… il faut dire que le panorama du plan d’eau est majestueux et le lever de soleil sur les montagnes nous permet d’admirer autre chose que l’eau. Je sors pas trop fatigué avec un temps tout à fait acceptable et j’essaie pour une fois de ne pas perdre trop de temps à la pause-café avant le vélo… Je suis sûr qu’à vélo je vais être pas trop mal tant que la pente n’est pas trop raide. La première heure comme d’habitude est catastrophique… la natation m’a endormi et je suis tout engourdi. Des pelotons de cyclistes me doublent. Il faut que je sois patient. Les forces reviennent et je redouble une grande partie des cyclistes, et sur les balcons de la Durance je retrouve Marie. Comme prévu, on va essayer de faire une partie du vélo ensemble. Sauf qu’elle va monter l’Izoard plus vite que moi… je décide donc de partir avant Guillestre : le premier en haut attend l’autre. Comme les autres fois, la montée de Guillestre et la vallée du Guil me permettent de reprendre beaucoup de cyclistes et je monte finalement l’Izoard pas si mal que cela. J’attends donc Marie qui arrive après 15/20 min sans se presser : elle est en forme. Après une descente rapide et un début de retour sur Embrun où nous restons ensemble, je décide de repartir avant Champcella pour essayer de reprendre du temps car en CAP elle va aller beaucoup plus vite que moi. Mais cette année, le vent n’est pas là (on l’a eu sur la première boucle quand j’étais pas au mieux !) et c’est bien moins difficile que d’habitude. Le vélo se termine sans que je sois trop fatigué avec un temps tout à fait acceptable mais à partir de là, je pars dans l’inconnue… un marathon. Ma plus grosse sortie en CAP cette année, c’est un semi où j’ai explosé au 10ème km et mes entraînements se sont limités à 16km max… La seule bonne nouvelle, c’est que j’ai pas mal aux jambes et qu’il fait frais cette année. Je vais le faire aux sensations, en marchant quand il le faut, l’objectif étant de toujours être capable de bien courir quand je cours… Après la 2ème pause-café massage, je repars sur ces bases. Marie, comme prévu, me rattrape très vite. Elle va faire un marathon incroyable en 4h07… une sacrée performance ! Pour moi, j’ai mes tronçons où je cours et ceux où je marche mais c’est régulier et je vais finir ce marathon pas si mal que ça en 5h et des poussières avec un 3ème tour plus rapide que le second… Au final, 15h17 d’effort, sans être épuisé, une splendide aventure en duo : je savoure la chance que j’ai de pouvoir faire cela avec ma moitié, ce n’est pas si commun. Le plus important c’est de prendre du plaisir sur un triathlon incroyable sans être en souffrance, peu importe le résultat ! Si vous ne savez pas quoi faire le 15 août 2025/26/27, venez ici, c’est vraiment une épreuve magique ! Pour ma part, je reviendrai, c’est certain mais quand ? Dans 5 ans au maximum ;-)."



La traversée de Port-la-Nouvelle le jeudi 15 août 2024 :


Record battu pour cette 44ème édition où étaient attendus plus de 300 participants sur les différentes épreuves prévues (500m , 2400 m et 5000m). Tous ont plongé dans une eau à 18°C, avec le même objectif : effectuer la traversée de Port-La-Nouvelle en eau libre aux abords du chenal depuis la passerelle Charles le Goux de la Berchère, tout au long des quais et jusqu’à l’arrivée sur la jetée du phare rouge, où des milliers de personnes ont admiré et encouragé les nageurs avec ou sans palmes dont Philippe Gravelle et Robert Prost, nos deux licenciés inconditionnels de cette pratique de nage.

La difficulté majeure était surtout le courant qu'il fallait maîtriser, nager avec, puis contre, lors de la boucle proposée par l'organisation pour arriver à la distance de 5 km : la nage libre requiert de la "stratégie" car il faut gérer les "phénomènes d'aspiration" dans une course où "les variations de vitesse" peuvent être "très importantes".


Sur l'épreuve du 5000 m en nage libre :






- Philippe Gravelle (dossard 31) est finisher en 1 heure 41 minutes et 44 secondes, soit une vitesse moyenne de 2,95 km/h. Il se classe 10ème sur 16 dans la catégorie homme et 17ème au scratch sur 24.




- Robert Prost (dossard 37) est finisher en 1 heure 54 minutes 13 minutes, soit une vitesse moyenne de 2,63 km/h. Il se classe 14ème sur 16 dans la  catégorie homme et 22ème au scratch sur 24. 






Témoignage de Philippe Gravelle :

"Comme toutes les épreuves en mer, encore de belles surprises, 5000m entre canal et port dont 3000m avec le courant avec rafale de vent et des vagues en pleine face. Et le tout avec de la pluie et une eau à 18°C. Belle expérience pour Robert et moi !"



Triathlon de la Madeleine samedi 17 août 2024 :


Ce triathlon était la 10è édition et a connu le même succès que l'année précédente avec la bagatelle de 2200m de dénivelé sur 53 km de vélo. Mieux vaut aimer la grimpette et les grands pignons ! Il est donc le triathlon montagnard par excellence. Evénement convivial et respectueux des valeurs de la montagne avec des parcours à fort caractère, les plus durs de France. 

Notre licencié a démarré l'épreuve natation au Lac Bleu de Saint-Rémy-de-Maurienne puis a affronté le parcours vélo sur le terrain vallonné de Saint-François-Longchamp et ses environs : Montgellafrey, le Col du Chaussy et les mythiques lacets de Montvernier, et achève son épreuve sur un parcours de course à pied en alternant route et trail, parcours montagnards au coeur des fabuleux paysages de la station de Saint-François-Longchamp, où était jugée son arrivée.





Samuel Pélisson, dans un combat acharné face à ses redoutables adversaires, obtient la 13ème place au scratch et se classe 3ème dans la catégorie S2M et achève son M en 3 heures 38 minutes et 27 secondes.


Témoignage de Samuel Pélisson :

«Le triathlon de la Madeleine se vante d'être le triathlon le plus montagnard (en terme de D+ par rapport aux distances), je ne sais pas si c'est vrai mais en tout cas ce n'est définitivement pas le plus roulant ! Je le savais et c'était bien pour ca que je l'avais choisi. Parti à 9h pour une natation de 1400m dans un lac en basse altitude, je sors de l'eau en 34eme position (300 partants), plutôt content après une natation relâché. Les 55 km et 2200D+ du vélo démarrent par 15km relativement plat où je cible directement la puissance voulue pour mon effort, je rattrape quelques concurrents alors qu'on atteint le bas du col du Chaussy (13km à 8%). J'essaye de surveiller l'état de mes jambes et de mon cardio pour ne pas me cramer dans ce premier col. On entame ensuite une descente où je perds plusieurs place, et je décide dans la montée du col de la madeleine de commencer fort. C'est chose faite puisque les 6 premiers kilomètres à 10% me mettent au rupteur et je finis les 6 derniers kilomètres de ce vélo très éprouvant avec les forces qu'il me reste. En arrivant à 1650 m d'altitude (Saint François Longchamp) il est alors temps d'entamer la dernière épreuve avec 8km et 220m de dénivelé dans la station. Je termine le triple effort en 14ème position et très content de ma course après être allé au bout de moi, notamment sur le vélo !»



Bénévolat durant les JO et Paralympiques :


Se porter volontaire, c'est : faire de belles rencontres et partager des moments inoubliables, vivre une expérience qui a du sens, ce qui a encouragé la pratique sportive et apporté un appui précieux aux athlètes en situation de handicap.

Cette volonté d'aider a permis à Dora Suarez et Robert Prost de vivre une aventure unique avec nos athlètes sur les JO du mois de juillet et les athlètes paralympiques au mois d'août.






Sans oublier Philippe Gravelle qui était également d'une aide précieuse durant la période des JO au mois de juillet.






Porteur de la Flamme Olympique :


Le Relais de la Flamme est une tradition incontournable qui nous a plongé au cœur des Jeux olympiques et paralympiques. 

La 1ère torche du Relais de la Flamme olympique de Paris 2024 a été allumée, selon la tradition antique, à l’aide des rayons du soleil, lors d’une cérémonie dans le sanctuaire d’Olympie en Grèce, berceau des Jeux antiques. 

La Flamme olympique a ensuite embarqué à bord du Belem (le trois-mâts à coque en acier, dernier des grands voiliers de commerce français du XIXe siècle encore naviguant) pour traverser la Méditerranée. 

Le 8 mai 2024, elle a débuté son épopée en France à Marseille.
 
Portée par des Franciliens, la Flamme olympique a sillonné l’Île-de-France les 14 et 15 juillet, puis du 19 au 26 juillet 2024. 

La Flamme paralympique a été divisée en 12 flammes qui ont traversé les régions de France. Elles sont passées en Île-de-France le 27 août, et ont été réunifiées lors de la cérémonie d'ouverture à Paris le 28 août 2024 où notre licencié Gilles Marcoul, passionné de sport et volontaire pour partager les valeurs de l'olympisme, était sur le site de Vincennes en tant que porteur de la flamme.
 






Forum des associations culturelles et sportives dimanche 8 septembre 2024 :


Journée de lancement de la saison culturelle et sportive, le forum des associations culturelles et sportives, organisé au Palais des Sports Robert Oubron, permettra aux Cristoliennes et aux Cristoliens de se renseigner sur les offres de pratiques sportives et artistiques, de s’inscrire ou d’inscrire leurs enfants à ces activités, de rencontrer et de découvrir notre association, plus globalement les acteurs sportifs, culturels et artistiques de la ville.

Nous vous attendons nombreuses et nombreux sur notre stand d'informations pour le renouvellement ou l'information auprès de vos proches désireux de connaître nos différentes formules sportives !